ETUDE DE LA PENETRATION SEPTALE DES PHOTONS DE HAUTE ENERGIE DE L'IODE -123 EN SCINTIGRAPHIE DE LA NEUROTRANSMISSION D2
Etudiant: MALIK
Mots clés: iode-123 - photons de haute énergie - pénétration septale - artefact - diffusé - simulations de Monte Carlo - méthode de correction
Résumé:
L'iode-123 émet des photons gamma de 159 keV mais aussi, en très faible quantité, des photons de haute énergie. Nous nous sommes efforcés au cours de ce stage, à travers une revue de la littérature et par la réalisation d'acquisitions réelles, d'analyser ses différentes manifestations ainsi que ses effets en terme de résolution et de sensibilité. Parmi nos résultats, nous montrons qu'il faut bien différencier les effets dus à la pénétration septale : l'artefact en étoile est lié aux photons du pic à 159 keV et à la structure du collimateur, et la contamination des acquisitions dans la fenêtre du pic d'absorption totale est elle liée à la diffusion des photons de haute énergie.
Nous avons aussi fait notre apprentissage des méthodes de Monte Carlo à travers l'utilisation du code PHG (Photon History Generator), mais sans toutefois pouvoir nous en servir dans le cas de l'étude de la pénétration septale, car cette composante de la réponse du détecteur n'était pas encore implémentée dans le code dont nous disposions.
Pour finir et après là encore une étude bibliographique conséquente, nous avons proposés et mis en oeuvre une méthode de correction du diffusé des photons de haute énergie de l'iode-123. Cette méthode simple, du type de celle de Jaszczak (acquisition dans deux fenêtres d'énergie), améliore en partie nos résultats en terme de sensibilité.
L'iode-123 émet des photons gamma de 159 keV mais aussi, en très faible quantité, des photons de haute énergie. Nous nous sommes efforcés au cours de ce stage, à travers une revue de la littérature et par la réalisation d'acquisitions réelles, d'analyser ses différentes manifestations ainsi que ses effets en terme de résolution et de sensibilité. Parmi nos résultats, nous montrons qu'il faut bien différencier les effets dus à la pénétration septale : l'artefact en étoile est lié aux photons du pic à 159 keV et à la structure du collimateur, et la contamination des acquisitions dans la fenêtre du pic d'absorption totale est elle liée à la diffusion des photons de haute énergie.
Nous avons aussi fait notre apprentissage des méthodes de Monte Carlo à travers l'utilisation du code PHG (Photon History Generator), mais sans toutefois pouvoir nous en servir dans le cas de l'étude de la pénétration septale, car cette composante de la réponse du détecteur n'était pas encore implémentée dans le code dont nous disposions.
Pour finir et après là encore une étude bibliographique conséquente, nous avons proposés et mis en oeuvre une méthode de correction du diffusé des photons de haute énergie de l'iode-123. Cette méthode simple, du type de celle de Jaszczak (acquisition dans deux fenêtres d'énergie), améliore en partie nos résultats en terme de sensibilité.

